Dépollution du Makalu

Suivre l'ascension
Accueil > Dépollution du Makalu

Objectif : collecter entre 3 et 5 tonnes de déchets

Un sommet moins commercialisé que l’Everest mais tout aussi pollué

Le Makalu est protégé depuis 1992 au sein du parc national de Makalu Barun qui couvre 1 500 km2 sur le versant népalais auxquels s’ajoutent 830 km2 de zone tampon. En outre, le versant tibétain fait partie depuis 1898 de la réserve naturelle di Qomolangma qui couvre 33 800 km2 et dont 23 016 km2 ont été déclarés réserve de biosphère de l’Unesco en 2014.

Mais comme tous ses pairs de plus de 7 000 m, la Makalu souffre aussi du mal de l’occidental, c’est-à-dire de la pollution humaine abandonnée là sur ses flancs depuis des décennies. Grâce aux amis de Pemba, nous savons que la pollution est bien réelle même si ce sommet est nettement moins merchandisé et commercialisé que l’Everest. L’expédition Makalu 2020 espère pouvoir collecter entre 5 et 6 tonnes de déchets entre le camp de base et le camp III situé à plus 7 400 m. Les amis de Pemba, qui étaient en expédition sur le Makalu au printemps 2019, ont transmis des photos prises aux alentours du camp de base du Makalu.

Il n’y a pas actuellement de photo des camps d’altitude, mais le phénomène de pollution des camps d’altitude a bien été confirmé par les porteurs d’altitudes des expéditions du printemps 2019.

Des troupeaux de yaks pour descendre les déchets collectés

Sur les aspects logistiques, nous devrons faire appel à des troupeaux de Yaks pour rapatrier les déchets dans les basses vallées. Dans tous les cas, nous procéderons à un tri sélectif rigoureux afin de valoriser au mieux les déchets, notamment les déchets ferreux.

Un devoir environnemental

dechets-himalaya + de 100 tonnes

La quantité de déchets présents sur les sommets d’Himalaya

dechet-himalaya

Accumulation des déchets ferreux, plastiques et organiques

ecosysteme-himalaya

Contamination de l’écosystème

respect-environnement-himalaya

Sensibilisation des touristes et des népalais indispensable pour concilier tourisme et respect de l’environnement